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Productions écrites Module 3 -7 -ème année : Nos amis les animaux 

:Sujet n1 module Module 3 : Nos amis les animaux

Ton voisin possède un animal domestique que tous les habitants du quartier aiment. Un jour, il

est perdu. Tu décides d’aider ton voisin à le retrouver. Raconte ce que vous avez fait en décrivant l’animal.

Production

Les animaux sont souvent les meilleurs amis de l’Homme, c’est pour cela que l’on s’attache à eux et qu’on les considère comme un membre de la famille.

Mon voisin Karim fait partie de ces personnes qui aiment les animaux, il en a toujours eu à la

maison depuis sa plus tendre enfance, et depuis trois ans, il a adopté un joli siamois qu’il a baptisé Ninon.

Ninon était un magnifique gros chat, au poil long et soyeux. Sa tête bien ronde était très drôle à voir. Ses oreilles étaient pointues et se dressaient au moindre bruit qu’il entendait. Ses grands yeux bleus brillaient de malice et sa truffe était rose et toujours humide. Ninon était aussi un chat très sociable et joueur. Il remuait sa queue touffue à chaque fois qu’on l’appelait et répondait avec son miaulement aigu que tout le quartier connaissait.

Mais voilà que par une après-midi hivernale bien froide, en sortant faire mes courses, je trouve Karim devant sa maison en train d’appeler Ninon sans que ce dernier ne lui réponde comme à son habitude. En posant la question à mon voisin, il m’apprend qu’il n’arrive pas à retrouver son chat depuis ce matin. Le pauvre Karim ! Comme il avait l’air triste. Ses yeux trahissaient toute l’inquiétude qu’il pouvait ressentir à l’idée de perdre à jamais son fidèle ami.

Je l’aimais beaucoup moi aussi ce chat ! C’est pourquoi je propose à Karim de partir ensemble à sa

recherche. Nous faisons tous les deux le tour du quartier, et demandons aux voisins s’ils l’avaient vu, mais personne ne semble l’avoir aperçu de la journée. Nous allons même fouiller toutes les poubelles, car bien qu’il soit un chat << bien élevé »>, Ninon aimait parfois y retrouver ses amis les chats errants, mais tous nos efforts n’aboutissent à rien.

Nous finissons donc par retourner bredouilles. Karim me propose de lui tenir compagnie car il sentait tellement triste sans Ninon. Il était inconsolable mon pauvre voisin. Mais dès que nous entrons chez lui, Quelle surprise! en entendant nos pas dans la maison, Ninon sort de sous le canapé en baillant ! Le coquin avait froid, il a donc cherché un endroit au chaud pour dormir tranquillement.

Transporté de bonheur de retrouver son fidèle ami, Karim le serre fort dans ses bras et n’arrive pas à retenir ses larmes. Ne vous ai-je pas dit que Karim ne pouvait pas vivre sans animaux ?

Production écrite n2 module 3

Sujet :

Un homme maltraite un animal. Raconte la scène en insérant une description et un dialogue.

Production:

La carriole était chargée de sacs de ciment et de briques qui s’empilaient sur huit rangées pleines. Un cheval harnaché de cordes et de ceintures la tirait péniblement. Manifestement mal nourri, à chaque mouvement ses côtes transparaissaient a travers une peau enflée et rougeâtre. Les sangles mal ajustés ça et là de larges écorchures. Le conducteur

laissaient se tenait debout et tirait sur les rênes en criant!” Flue! Hue!… Avance sale bête!». C’était un homme d’une trentaine d’années, maigre, aux mouvements rapides et secs. Il transpirait fortement, malgré le chapeau de paille qu’il portait pour se protéger du soleil.

Arrivé sur une pente, le cheval s’est arrêté’ en reniflant fortement. Fou de colère, l’homme à tiré un bâton et a asséné à l’animal une série de coups violents. La pauvre bête était complètement désemparée, me pouvant ni avancer ni supporter les coups. Elle a rue un moment puis ses jambes ont ployé et elle s’est affaissée sur la chaussée en lançant un. hennissement désespéré. Le conducteur, qui a perdu l’équilibre, a été éjecté à son tour sur le sol. Des passants, d’autres charretiers ont accouru et libéré le cheval, Un vieux charretier a aidé le conducteur à se relever en lui disant : «Mais pourquoi torturez vous cette pauvre bête”?

-Mais elle ne veut pas avancer, a répondu I ‘homme en se dépoussiérant.

Comment voulez- vous qu’elle avance avec un tel poids? a réplique le vieux charretier sur un ton grondeur. Regardez ma mulle, elle est propre, bren nourrie. Je ne la surcharge jamais et puis je lui accorde, chaque semaine, journée de repos et de liberté.

Oui, vous avez raison. Je devrais mieux traiter ce pauvre cheval Il mérite bien ça puisqu’il m’aide à gagner ma vie.

L’homme s’est retourne et constatant que son cheval s’est remis debout, il a couru vers lui et s’est mis à tapoter- tendrement sur son dos.

Production n 3 module 3

Sujet :

En rentrant du collège, tu vois dans la rue l’un de tes amis entrain de maltraiter un chaton. Tu essayes de l’en empêcher.

Raconte en intégrant la description du chaton

Rédaction:

Tout comme nous les humains, les animaux sont des êtres vivants qu’on doit respecter et protéger.

Malheureusement, tout le monde n’est pas conscient de cela, tel que mon ami que j’ai trouvé l’autre jour dans la rue en train de maltraiter un petit chaton.

C’était un jour hivernal de Décembre. Je rentrais tranquillement chez-moi après une longue journée au collège lorsque j’ai vu mon ami Alex, un bâton à la main, frapper méchamment un petit animal. Je me suis approché et je l’ai bien vu: Il était si maigre qu’il faisait presque pitié. Sa robe blanche couleur de neige était tachée de sang aux endroits où mon ami l’avait frappé. Ses petites oreilles étaient dressée, ses yeux bleus brillants dégageaient beaucoup de tristesse et de souffrance. Pris de pitié pour cette pauvre bête, j’ai grondé mon ami pour ce qu’il a fait. Ce dernier, accablé pour la honte s’est excusé et m’a promis de ne plus maltraiter les animaux, quant à moi, j’ai pris le petit chaton avec moi, je l’ai soigné et je l’ai adopté.

Aujourd’hui, << Coton » comme je l’ai baptisé, est devenu mon meilleur ami.

Production n4

sujet:

Lors d’une promenade tu as perdu ton animal de compagnie. Rédige le récit de cette disparition en décrivant cet animal.

Production

C’était un après-midi ensoleillé de printemps. Mon chien, Max, au pelage doré et aux yeux pleins de malice, m’accompagnait comme d’habitude lors de notre promenade quotidienne dans le parc. Max adorait courir après les oiseaux et renifler chaque buisson, mais il revenait toujours vers moi dès que je l’appelais. Ce jour-là, cependant, tout a basculé.

Alors que je m’étais assis sur un banc pour admirer les fleurs, Max a soudainement pris peur à cause d’un bruit strident – peut-être une moto qui passait à vive allure. Avant que je ne puisse réagir, il a détalé à toute vitesse, traversant le parc en direction de la forêt voisine. J’ai couru derrière lui, l’appelant à plusieurs reprises, mais il avait disparu entre les arbres.

J’ai cherché pendant des heures, parcourant chaque sentier, appelant son nom jusqu’à en avoir la voix rauque. Les larmes aux yeux, je me suis senti impuissant. Max n’était pas seulement un chien, c’était mon meilleur ami, celui qui me réconfortait les jours de tristesse et partageait mes joies.

La nuit est tombée, et je suis rentré chez moi, le cœur lourd. J’ai prévenu mes parents, qui ont immédiatement contacté les voisins et affiché des avis de recherche. Les jours suivants, nous avons organisé des battues, mais Max semblait s’être volatilisé.

Chaque soir, je regarde par la fenêtre en espérant le voir revenir, la queue frétillante et les yeux brillants. J’espère qu’un jour, Max retrouvera le chemin de la maison, et que cette disparition ne sera qu’un mauvais souvenir. En attendant, je garde espoir, car Max est bien plus qu’un chien – c’est une partie de moi.

Production n5: Module3 Nos amis les animaux

sujet

“Raconte comment un garçon a trouvé un chien abandonné dans la rue et comment ils sont devenus les meilleurs amis. Décris leurs aventures ensemble, les jeux qu’ils aiment et comment le chien a aidé le garçon à surmonter une période difficile de sa vie.”

production

Un après-midi ensoleillé, un garçon nommé Omar marche dans la rue, les mains dans les poches, l’esprit un peu perdu. Depuis quelques semaines, il traverse une période difficile. A l’école, il n’arrive plus à se concentrer et se sent seul, rejeté par ses camarades. Ses parents, occupés par leur travail, ne remarquent même pas qu’il change, qu’il se renferme de plus en plus. Alors qu’il marchait, les yeux fixés sur le sol, il entend un léger gémissement. Il s’arrête, intrigué, et lève les yeux. Là, un petit chien, maigre et couvert de saleté, le regarde avec des yeux tristes, presque suppliants. Il est tout seul, abandonné, sans collier ni abri. Omar hésite un instant, mais quelque chose en lui le pousse à s’approcher. Il s’accroupit et tend la main. Le chien, d’abord craintif, s’approche lentement et la lèche, comme pour dire merci.

Omar décide de l’emmener chez lui. Il lui donne à manger. le nettoie et le couvre d’une vieille couverture. Le chien, qu’il décide de nommer Max, semble tout à coup beaucoup plus calme. presque heureux. Dès ce moment, une complicité nait entre eux. Max devient son compagnon fidèle. Ils passent de longues heures ensemble, à courir dans le pare, à jouer à attraper des balles, et à se cacher derrière les buissons pour se faire des surprises. Omar, qui se sentait si seul auparavant, découvre qu’il n’est plus jamais seul avec Max à ses côtés. Le chien, avec ses oreilles dressées et sa queue qui remue constamment, lui apporte une joie qu’il n’avait plus ressentie depuis longtemps.

Les jeux qu’ils partagent sont simples mais magiques. Max adore courir après une balle, et Omar rit aux éclats chaque fois que le chien réussit à la rapporter, aussi vite qu’un éclair. Ensemble, ils construisent des châteaux de sable, s’inventent des histoires d’aventure et se perdent dans leurs imaginaires. Omar se rend vite compte que, plus qu’un simple animal, Max est devenu son confident. Il lui parle de ses peurs, de ses angoisses, de tout ce qui le tracasse, et Max, sans jamais juger, le regarde d’un air apaisant. Le chien ne parle pas, mais il est toujours là, toujours présent.

Au fil des mois, Max aide Omar à surmonter sa tristesse. Lorsque Omar fait face à des épreuves, qu’il se sent incompris à l’école ou qu’il se dispute avec ses parents, Max est toujours là pour lui remonter le moral. Un matin, après une journée particulièrement difficile, Omar rentre chez lui, le visage baissé. Max, comme s’il sentait sa détresse, le regarde intensément et pose sa tête sur ses genoux. Omar sourit alors, caresse doucement la tête du chien et, pour la première fois de la journée, il se sent un peu mieux. Max a ce pouvoir de lui rappeler qu’il n’est pas seul et que, même quand la vie semble trop dure, il y a toujours une présence qui l’accepte tel qu’il est.

Petit à petit, la relation entre Omar et Max devient un véritable lien d’amitié. Omar apprend à sourire à nouveau, à rire sans retenue. Ensemble, ils partagent des moments de bonheur, d’aventure et de réconfort. Le chien ne l’abandonne jamais, et Omar, avec Max à ses côtés, se sent prêt à affronter tout ce que la vie lui réserve. Ils sont devenus bien plus que de simples compagnons. Ils sont devenus les meilleurs amis, liés par une amitié profonde, sincère et inaltérable, une amitié qui leur permet de surmonter les épreuves de la vie, main dans la patte.

Module3 Nos amis les animaux: Production n6

Sujet

Raconte l’histoire d’un chat de rue qui parcourt les ruelles de la viHe. Décris ses rencontres avec d’autres animaux, ses astuces pour trouver de la nourriture et comment il se fait des amis parmi les habitants du quartier.

Production

Un chat de rue nommé Zayn se faufile silencieusement à travers les ruelles sombres de la Ville. Ses yeux brillent d’un éclat curieux et son pelage, un peu éparse, porte les traces de ses aventures. Zayn est un chat sauvage, sans maison, sans maître. Il n’a jamais connu le confort d’un panier douillet ni la douceur d’une caresse. La rue, c’est tout ce qu’il connaît, mais c’est aussi tout ce qu’il aime. Chaque ruelle, chaque coin, chaque boîte abandonnée recèle de nouveaux secrets à découvrir.

Il arpente le quartier tous les jours, ses pattes agiles se déplaçant furtivement entre les voitures garées et les poubelles renversées. Sa première astuce pour trouver de la nourriture est simple mais efficace observer. Il sait où les habitants laissent leurs restes, où les boulangeries jettent les pains rassis et où les cafés laissent tomber quelques miettes. Un sourire malicieux apparaît parfois sur son visage alors qu’il attrape un morceau de pain échappé du sac d’un passant distrait. Il est rapide, rusé et toujours prêt à saisir l’occasion.

Un matin, alors qu’il se faufile dans une ruelle étroite, il croise un autre animal : un petit chien abandonné nommé Rami. Le chien, tout maigre et tremblant, regarde Zayn avec un air suppliant. Il n’a pas l’habitude de voir un chat aussi calme, aussi détendu. Zayn s’arrête un instant et, sans un bruit, s’approche lentement. Il renifle l’air et, d’un geste sûr, lève une patte vers la nourriture qu’il a repérée un peu plus loin, dans un coin où personne ne semble prêter attention. Rami le suit, sans un mot, et ils partagent ensemble ce festin. Depuis ce jour, une étrange amitié se forme entre le chat et le chien. Bien qu’ils soient très différents, ils apprennent à se soutenir mutuellement. Rami guide parfois Zayn vers des endroits où l’on laisse des restes pour les animaux errants, et Zayn, avec ses grandes oreilles et ses yeux perçants, aide Rami à repérer des coins sûrs où ils peuvent dormir sans être dérangés.

Au fur et à mesure de ses explorations, Zayn se fait d’autres amis dans le quartier. Il rencontre une vieille tortue nommée Samira qui vit dans un jardin abandonné. Samira, sage et calme, lui apprend à connaître les meilleures cachettes, celles que seul un animal de la rue comme elle connaît. Elle lui montre aussi l’art de dormir sous les buissons, à l’ombre des arbres, loin des regards curieux. « Rappelle-toi, Zayn, » lui dit-elle un jour, « la rue est grande et pleine de dangers, mais il y a toujours un coin tranquille si tu sais où chercher. >>

Un jour, Zayn croise aussi une mouette, Fatima, qui vole au-dessus des rues, surveillant les mouvements du marché. Fatima, avec son regard perçant, sait toujours quand les poissonniers jettent des déchets et, grâce à elle, Zayn découvre de nouveaux endroits où il peut trouver des morceaux de poisson frais. Ils échangent des informations, et bientôt, Zayn devient un expert des coins de la ville où la nourriture abonde.

Zayn commence à comprendre que la rue n’est pas seulement un endroit de survie. C’est aussi un endroit où l’on peut se faire des amis, partager des moments de complicité et tisser des liens avec d’autres êtres qui, comme lui, vivent de peu. Les habitants du quartier, eux aussi, apprennent à connaître Zayn. Certains, bien qu’ils ne l’approchent pas de trop près, le saluent d’un regard amical. Une vieille dame, qui l’a vu plusieurs fois rôder près de son jardin, finit par lui laisser une gamelle de lait chaque matin. Un jeune garçon, qui adore les animaux, laisse souvent quelques morceaux de poisson sur son balcon, juste pour Zayn.

Avec le temps, Zayn devient une sorte de “roi” du quartier, un chat connu et respecté de tous. Il sait comment se débrouiller, comment se faire des amis et comment profiter de la vie, même dans un monde où les choses ne sont pas toujours faciles. Ses rencontres avec les autres animaux lui ont appris la solidarité, l’importance de l’entraide et la beauté des liens qui se créent, même dans les circonstances les plus improbables. Et bien que Zayn soit toujours un chat de rue, il n’est jamais vraiment seul. Il sait que, parmi les ruelles et les bâtiments, il a une où il est aimé, une place où il peut toujours compter sur ses amis.

:Production n 7

*Sujet:

Raconte le voyage épique d’une tortue de mer qui s’est perdue pendant sa migration annuelle. Décris les paysages marins qu’elle découvre, les rencontres avec d’autres créatures marines et comment elle retrouve finalement son chemin vers sa plage de nidification.

Chaque année, les tortues de mer suivent un parcours précis, guidées par une instinctive mémoire des océans. Mais cette année-là, une jeune tortue nommée Samira se perd. Elle vient d’une plage calme, quelque part près des côtes du sud, où les vagues viennent caresser le sable doré. Dès le début de sa migration annuelle, tout se déroule comme d’habitude. Elle nage sans relâche à travers les vastes étendues d’eau, suivant le courant, se dirigeant vers les eaux plus chaudes où elle pourra pondre ses œufs.

Mais, à un moment donné, une tempête violente éclate, bouleversant l’océan. Le vent souffle fort, les vagues deviennent gigantesques, et les courants marins qui guidaient Samira changent brusquement. Désorientée, elle lutte contre les vagues, cherchant désespérément à retrouver son chemin. Quand la tempête se calme enfin, Samira se rend compte qu’elle a été emportée bien au-delà de ses repères. Elle ne reconnaît rien. Les paysages marins qui l’entourent sont inconnus. Les eaux sont plus profondes, plus sombres, et le ciel est d’un bleu étrange, loin de l’azur qu’elle connaît.

La jeune tortue décide alors de continuer sa route, espérant trouver des indices pour la guider. En nageant, elle rencontre des créatures marines qu’elle n’a jamais vues auparavant. Un groupe de dauphins joyeux passe près d’elle, glissant à travers les vagues avec une agilité gracieuse. Ils lui offrent un peu de réconfort, mais ne peuvent pas vraiment l’aider. “Suivez le courant, petite tortue, et les vagues te guideront,” lui dit un dauphin, avant de disparaître dans les eaux claires.

Plus loin, Samira aperçoit un gigantesque banc de poissons volants qui bondissent au-dessus de l’eau, capturant l’attention des oiseaux de mer. Samira se sent épuisée, mais elle n’abandonne pas. Elle nage vers des profondeurs plus sombres, où elle rencontre une grande murène, une créature sinueuse et mystérieuse qui se cache entre les rochers. “Tu sembles perdue, petite tortue,” lui dit la murène d’une voix calme et profonde. “L’océan peut être un labyrinthe, mais rappelle toi, chaque vague te porte plus près de ton destin.”

En continuant son périple, Samira rencontre également des méduses scintillantes, flottant paresseusement dans l’eau. Leur lumière douce et apaisante l’incite à se reposer un moment. Elle ferme les yeux, se laisse bercer par les courants, et rêve de sa plage d’origine. Mais elle sait qu’elle doit continuer. Le temps presse.

Un jour, alors qu’elle nage dans des eaux encore inconnues, elle se trouve face à une île volcanique, un endroit mystérieux qu’elle n’a jamais vu. La lave en éruption illumine la nuit, et des vagues puissantes frappent les rochers de l’île. C’est un paysage splendide, mais inquiétant. Samira, cependant, décide de ne pas s’arrêter ici. Elle comprend que ce n’est pas son chemin. Elle fait demi-tour, remontant lentement vers la surface, suivant l’instinct qui la guide vers des eaux plus chaudes.

Enfin, après ce long voyage dans des eaux inconnues, Samira aperçoit la mer qu’elle reconnaît. Elle reconnaît les vagues, la couleur du sable sous l’eau, et l’odeur salée qui lui rappelle sa plage d’origine. Son cœur bat plus fort. C’est ici qu’elle doit revenir, là où elle est née, là où elle va pondre ses œufs et où sa migration prend fin.

Elle se dirige avec détermination vers la plage, ses nageoires puissantes battant contre l’eau. Les vagues sont plus douces ici, et Samira sait qu’elle est proche de sa destination. En arrivant enfin sur le rivage, elle se sent une immense satisfaction, mais aussi un profond respect pour la mer et tout ce qu’elle lui a appris pendant ce long voyage.

Samira, bien que perdue au départ, a découvert de nouveaux paysages marins et a rencontré des créatures qui lui ont donné des conseils précieux. Elle a compris que même dans les moments de doute, il y a toujours une lumière, une vague qui nous guide vers notre but. Et, finalement, elle retourne sur la plage où elle est née, prête à accomplir son destin: pondre ses œufs et recommencer le cycle de la vie.

C’est dans la chaleur du sable, entourée de l’immensité de l’océan, que Samira réalise que son voyage n’a pas été en vain. Il fait partie d’un grand cycle, un cycle que chaque tortue, chaque créature marine, doit accomplir à sa manière. Samira sait que le monde marin, aussi vaste et changeant soit-il, fait toujours revenir ceux qui suivent leur instinct.

Production n8:

*Sujet :

Raconte comment un groupe d’amis découvre que des animaux du parc animalier commencent à disparaître mystérieusement la nuit. Décris leur enquête pour découvrir ce qui se passe, les indices qu’ils trouvent et la grande révélation à la fin.

Production:

Un groupe d’amis, composé de Léa, Karim, Ahmed, et Maya, adore passer du temps au parc animalier local. Ils sont fascinés par la diversité des animaux, de la majestueuse girafe aux singes espiègles, en passant par les lions imposants et les oiseaux colorés. Chaque samedi, ils se retrouvent pour une visite au parc, curieux de découvrir les nouvelles espèces ou de prendre des photos des animaux. Mais récemment, un étrange phénomène a commencé à troubler leur routine.

Tout a commencé une nuit, lorsque Léa, qui travaille comme bénévole dans le parc, a remarqué quelque chose d’étrange lors de sa dernière ronde de vérification. En s’assurant que toutes les clôtures étaient bien fermées et que les animaux étaient en sécurité pour la nuit, elle a constaté que l’un des enclos était anormalement vide. Il s’agissait de l’enclos des panthères. Pourtant, selon le registre, ces animaux n’avaient pas été déplacés. Léa, un peu inquiète, en a parlé à ses amis dès le lendemain, mais au début, personne n’a pris cela au sérieux.

Cependant, au fil des jours, des événements similaires se produisent. Le lendemain, les singes, d’habitude bruyants et en pleine forme, sont introuvables. Puis, ce sont les hiboux. Peu à peu, les disparitions se multiplient, mais aucune explication rationnelle ne semble pouvoir les justifier. Alors, déterminés à résoudre ce mystère, Léa, Karim, Ahmed et Maya décident de mener leur propre enquête.

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